Davina Delor : portrait de l’animatrice devenue moniale bouddhiste

Davina Delor : portrait de l’animatrice devenue moniale bouddhiste

Par Margaux Guillot · 05 Juil 2026 · 17 min de lecture

En bref

  • Davina Delor a marquĂ© la tĂ©lĂ©vision française comme animatrice de « Gym Tonic » (1982-1986), avant une bascule progressive vers une vie de recherche intĂ©rieure.
  • Son portrait dessine une trajectoire faite de discipline corporelle (danse, yoga, qi gong) et d’études (mĂ©decine chinoise, alcoologie), plutĂ´t qu’un simple « coup de tĂŞte ».
  • Après une rencontre dĂ©cisive avec le DalaĂŻ Lama au dĂ©but des annĂ©es 2000, elle prend des vĹ“ux et devient moniale bouddhiste dans la tradition gelugpa, sous le nom de Gelek Drölkar.
  • Elle participe Ă  la crĂ©ation du centre monastique Chökhor Ling dans la Vienne, un lieu qui mĂŞle mĂ©ditation et pratiques corporelles accessibles.
  • Son parcours aide Ă  comprendre comment une transformation peut s’ancrer dans le quotidien, sans promesse magique, en articulant corps, psychĂ© et spiritualitĂ©.

Il y a des visages qui réveillent une époque en une seconde : un générique, une musique, et tout un pan de mémoire collective remonte. Si le nom de Davina Delor revient aujourd’hui, c’est souvent avec cette question simple : comment une animatrice emblématique a-t-elle pu devenir moniale bouddhiste ? Ici, on déroule les étapes — humaines, concrètes, parfois douloureuses — d’une transformation qui ne se résume pas à un virage spectaculaire.

Repère Ce qui se passe Ce que ça dit de sa transformation
1982-1986 Coanimation de « Gym Tonic » Le corps comme porte d’entrée : discipline, répétition, transmission.
Années 1990-2000 Enseignement (danse, yoga, qi gong) + études en médecine chinoise Une curiosité structurée, tournée vers l’accompagnement et la santé globale.
Début des années 2000 Rencontres clés avec des maîtres tibétains, dont le Dalaï Lama La spiritualité devient un axe de vie, pas un décor.
2004 Entrée en vie monastique (tradition gelugpa), nom de Gelek Drölkar Engagement, cadre, vœux : le choix du long terme.
2007 Création de Chökhor Ling (Vienne) Faire exister un lieu : ancrer la pratique dans le réel.
2012 Pleine ordination (Gelongma / bhikkhuni) Aboutissement d’un chemin, avec des responsabilités et une lignée.

Davina Delor, animatrice culte : quand le corps devient langage public

Quand on évoque Davina Delor, beaucoup revoient d’abord la silhouette énergique et le tempo des séances télévisées. « Gym Tonic », coanimée avec Véronique de Villèle entre 1982 et 1986, n’a pas seulement diverti : l’émission a aussi accompagné un tournant culturel où la remise en forme devenait un phénomène populaire. Des historiens du sport, comme Thierry Terret (PUF, « Que sais-je ? », édition révisée 2019), relient cette période à une mondialisation des pratiques sportives et à la montée d’une culture du corps plus visible, plus médiatisée.

Ce point compte, parce qu’il donne une clé de lecture : avant d’être un symbole de spiritualité, Davina a été une professionnelle de la pratique corporelle. Le corps, chez elle, n’est pas un simple outil esthétique. C’est un terrain d’apprentissage : rythme, souffle, posture, persévérance. On comprend mieux, ensuite, pourquoi des disciplines comme le yoga ou le qi gong se sont imposées naturellement dans son parcours. Ce sont des mondes différents, mais ils ont un point commun : l’attention répétée, et l’humilité du « recommencer ».

Le succès de l’émission a aussi créé un paradoxe très contemporain : être vue par tous, et se sentir parfois loin de soi. Beaucoup d’adultes actifs connaissent cette dissonance, même sans passer à la télévision. On peut « fonctionner » — agenda plein, performances, apparences — tout en portant une fatigue sourde. Ce décalage, chez une personnalité publique, s’amplifie : le corps est exposé, commenté, attendu.

Dans ce portrait, il est utile de garder en tête que la notoriété n’explique pas tout. La suite n’est pas un rejet pur et simple du monde médiatique, mais une tentative de remettre l’expérience vécue au centre. Les témoignages parus dans la presse (par exemple Le Parisien, 2018 ; Paris Match, 2012 et 2017) décrivent une femme qui cherche des cadres, des méthodes et des maîtres, plutôt qu’une fuite romantique.

Concrètement, si cette première période parle encore aujourd’hui, c’est parce qu’elle montre une vérité simple : la transformation commence souvent par quelque chose de très basique — bouger, respirer, répéter. Et c’est justement ce fil du corps qui ouvre sur la suite : études, accompagnement, puis bouddhisme.

Photographie illustrative: Davina Delor : portrait de l'animatrice devenue moniale bouddhiste

De la pratique au soin : yoga, qi gong, médecine chinoise et écoute psychique

Après la période télé, l’histoire se densifie. Davina Delor ne reste pas cantonnée au rôle d’animatrice : elle enseigne, transmet, et consolide une légitimité par des formations. Elle est diplômée d’État (Jeunesse et Sports) et s’oriente vers plusieurs disciplines corporelles, dont le yoga et le qi gong. Là encore, ce détail n’est pas décoratif : il montre une continuité entre le mouvement « visible » de la télévision et le mouvement plus intérieur des pratiques corps-esprit.

Son parcours inclut aussi des études en médecine traditionnelle chinoise, avec des enseignants reconnus, jusqu’à l’obtention d’un diplôme d’acupuncteur après un travail de recherche formalisé. Pour un lecteur pressé, l’essentiel est ailleurs : choisir cette voie demande une patience que la culture du résultat immédiat ne valorise pas. On est sur des années d’apprentissage, d’observation, de pratique supervisée. La nuance importante : ces approches peuvent soutenir le confort et l’hygiène de vie, mais elles ne remplacent pas un suivi médical quand il est nécessaire.

Le fil psychique est tout aussi central. Des éléments biographiques rapportent des chocs intimes majeurs : la perte de son père à l’adolescence, puis le décès de son fils jeune adulte. Sans voyeurisme, il est possible d’entendre ce que ces ruptures peuvent déclencher : la quête de sens, mais surtout le besoin d’un cadre pour traverser la douleur. Dans ce contexte, l’entrée en analyse, puis la formation en psychopathologie et l’obtention d’un diplôme en alcoologie et toxicomanies (Université Paris XIII, selon les sources biographiques reprises par la presse) éclairent un mouvement : aller vers l’accompagnement des souffrances existentielles, y compris quand elles n’ont pas de solution simple.

Pour rendre ça vivant, imaginons une scène familière. Une personne — appelons-la Sam — a 42 ans, enchaîne les réunions, et s’épuise à « tenir ». Sam n’a pas besoin d’un grand discours. Sam a besoin d’un sas. Ce que ce parcours raconte, c’est qu’on peut construire ce sas de manière très concrète : par des pratiques corporelles régulières, par une écoute psychique, par des études sérieuses, et par un entourage de praticiens compétents.

Le geste du jour : une micro-pratique de 3 minutes, sans folklore

À essayer ce soir : s’asseoir sur une chaise, pieds bien au sol. Inspirer 4 secondes, expirer 6 secondes, pendant 3 minutes. Rien d’autre. Ce ratio d’expiration un peu plus long aide souvent à calmer l’agitation, sans promettre un miracle. On se donne juste une chance de redescendre d’un cran, et on observe l’effet sans se juger.

Cette approche — le minimum viable, répété — prépare aussi à comprendre la suite : quand la méditation et la vie monastique entrent dans l’équation, elles ne tombent pas du ciel. Elles prolongent une logique : créer des conditions pour apprivoiser l’esprit, pas pour l’illuminer à la demande.

Pour replacer ces thèmes dans une culture commune, il peut être utile d’écouter une émission de témoignages sur les renoncements à la notoriété, souvent plus nuancés qu’on ne l’imagine.

Davina Delor moniale bouddhiste : vœux, lignée gelugpa, et quotidien de la méditation

Le basculement le plus commenté reste celui-ci : Davina Delor devient moniale bouddhiste. Les repères, eux, sont assez clairs. Une rencontre avec le Dalaï Lama au début des années 2000 est présentée comme un accélérateur, et l’entrée formelle dans la tradition gelugpa intervient en 2004, avec un nom d’ordination : Gelek Drölkar. Ce n’est pas un simple changement d’étiquette : dans le bouddhisme tibétain, les vœux engagent une conduite, une étude, une discipline, et un rapport à la communauté.

Ce qui intrigue souvent, c’est la manière dont la pratique se vit au jour le jour. La méditation, dans les traditions monastiques, n’est pas seulement « s’asseoir en silence ». Elle s’inscrit dans un ensemble : textes, rituels, temps d’étude, temps de service, et parfois retraites. Dans les interviews et portraits publiés dans la presse généraliste, Davina décrit une vie plus sobre, éloignée des projecteurs, où le silence a une fonction d’hygiène mentale plutôt qu’un vernis mystique.

Une question revient presque toujours : et la réincarnation ? Dans la culture populaire, le mot est souvent réduit à une croyance exotique, ou au contraire à une certitude. La nuance est importante. Dans le cadre bouddhiste, l’idée de renaissance s’insère dans une vision de la continuité des causes et des effets, et dans une réflexion sur ce qui, en nous, s’accroche et se répète. Concrètement, même si on ne partage pas ces croyances, on peut en extraire un angle pratique : qu’est-ce qui se rejoue dans les habitudes, les schémas émotionnels, les réactions automatiques ? La « renaissance » devient alors une métaphore de transformation psychologique : mourir à une habitude, renaître à un choix plus conscient.

Ce point parle beaucoup aux adultes qui se sentent coincés dans un loop : fatigue, irritabilité, rumination. La vie monastique n’est pas une solution universelle, évidemment. Mais elle rappelle quelque chose de précieux : un environnement peut soutenir une intention. Quand tout, autour, pousse à la distraction, il faut parfois une architecture — des horaires, des règles, un collectif — pour que l’esprit se pose.

À retenir : ce qu’on sait, ce qu’on imagine, ce qu’on peut tester

Ce qu’on sait : Davina Delor a pris des vœux dans une tradition identifiée, a reçu une pleine ordination en 2012, et s’inscrit dans des lignées et des transmissions précises. Ce qu’on imagine souvent : une vie « hors du monde », entièrement déconnectée. Ce qu’on peut tester sans changer de vie : créer un mini-cadre quotidien de 10 minutes, à heure fixe, pour une pratique de retour au souffle, sans objectif de performance. L’insight final : ce n’est pas la quantité qui transforme, c’est la régularité.

Pour visualiser ce que peut être une rencontre publique avec une figure devenue moniale, les reportages régionaux sont souvent plus proches du réel que les fantasmes.

Chökhor Ling dans la Vienne : un monastère au quotidien, entre retraites et pratiques corporelles

La transformation la plus tangible, c’est peut-être celle-ci : faire exister un lieu. En 2007, après avoir cessé ses activités professionnelles parisiennes, Davina Delor participe à la création du centre monastique Chökhor Ling à Haims, dans la Vienne, avec le guéshé Thupten Khédroup et la moniale Gelek Chödzom, sous l’impulsion de conseils spirituels rapportés dans les sources biographiques. On quitte ici le récit individuel pour entrer dans une dynamique collective : accueillir, organiser, transmettre.

Un centre monastique en France, ce n’est pas seulement un symbole. C’est une logistique, une intendance, une relation au territoire. Et, pour le public, c’est une porte d’entrée. Selon les présentations publiques du lieu, on y trouve des journées de pratique de la méditation, mais aussi des activités de yoga et de qi gong. Ce mix est intéressant : il rend la spiritualité moins intimidante. Le corps sert de médiateur. On arrive parfois avec un mental saturé, et on commence par respirer, s’étirer, marcher lentement. Le reste vient ensuite.

Il y a aussi l’idée de lignée : au fil des années 2010, des liens sont tissés avec d’autres transmissions (comme la lignée Shangpa Kagyü), renforcés par des visites de maîtres. Pour le lecteur, l’enjeu n’est pas de mémoriser des noms, mais de comprendre que le bouddhisme n’est pas un bloc uniforme. Il existe des écoles, des pratiques, des manières d’étudier. Cette diversité explique aussi pourquoi des personnes peuvent s’y retrouver pour des raisons différentes : besoin de sens, besoin de cadre, besoin de communauté, ou désir d’approfondir une pratique contemplative.

Pour éviter toute idéalisation, une question utile peut être posée : à quoi ressemble une journée « normale » dans un lieu de pratique ? Souvent, c’est plus simple qu’on ne le croit. Lever tôt, temps de silence, tâches communes, moments d’enseignement, repas sobres, et retours réguliers au souffle. Le calme n’est pas l’absence de problèmes, c’est une manière de les traverser avec moins de bruit intérieur.

Concrètement, si l’idée d’un lieu ressource parle, il est possible d’en transposer un fragment chez soi, sans changer de vie. Un coin dédié — même un mètre carré — avec une assise confortable, une lumière douce, et un minuteur. On s’épargne le grand projet de « tout refaire » : on commence par un espace, et on voit ce que ça change dans l’humeur.

Et c’est là que le portrait de Davina Delor rejoint la réalité des lecteurs : la transformation n’est pas seulement une décision intérieure, c’est aussi un environnement, des habitudes, des rendez-vous répétés avec soi.

Livres, médias, et perception publique : ce que le parcours de Davina Delor raconte de notre époque

Un portrait serait incomplet sans la trace écrite. Davina Delor a publié plusieurs ouvrages autour du qi gong, du yoga, de la méditation et d’une approche du bonheur inspirée par le bouddhisme. Les titres, sur plusieurs décennies (des années 1990 aux années 2020), témoignent d’un fil rouge : rendre des pratiques accessibles, guidées, applicables. Certains livres sont même accompagnés de supports audio de prières ou de méditations, ce qui montre une volonté pédagogique, au-delà de la simple publication.

Le regard médiatique, lui, oscille souvent entre fascination et raccourci. La tentation est forte de résumer l’histoire à un avant/après : la télévision d’un côté, le monastère de l’autre. Or ce schéma gomme ce qui se passe entre les deux : les études, l’accompagnement, les deuils, l’analyse, les enseignements reçus, les vœux graduels. Pour une lecture plus juste, il aide de reconstituer une chronologie, et de la relier à ce que beaucoup vivent à bas bruit : une mue de milieu de vie, une reconversion, un besoin de cohérence entre valeurs et quotidien.

Dans le contexte de 2026, ce type de trajectoire résonne aussi avec la saturation informationnelle. On lit sur le stress, on écoute des podcasts, on teste des applications. Et malgré tout, on peut rester « plein ». Le choix d’une vie monastique, même s’il est minoritaire, pose une question universelle : qu’est-ce qui, dans l’attention, mérite d’être protégé ? La réponse n’a pas besoin d’être radicale. Elle peut être modestement structurée : des plages sans écrans, une pratique régulière, un rapport plus sobre au rythme social.

Un autre point sensible est la manière dont le public reçoit des mots comme spiritualité ou réincarnation. Certains y trouvent un apaisement, d’autres une distance. La voie la plus saine, pour un lecteur de Bientitude, consiste souvent à garder une double posture : respect d’une tradition et de ses croyances, et liberté de n’en retenir que ce qui soutient le quotidien. La pratique de la méditation, par exemple, peut être vécue comme un entraînement de l’attention, sans adhésion complète à une métaphysique. L’inverse est vrai aussi : une foi assumée peut coexister avec un esprit critique et une hygiène psychologique.

Pour ancrer tout cela dans le concret, voici une liste simple qui aide à lire ce parcours sans le caricaturer. Elle sert aussi de boussole pour toute démarche de transformation personnelle, même plus modeste.

  • Regarder la durĂ©e : un changement profond se compte en annĂ©es, pas en semaines.
  • RepĂ©rer les appuis : maĂ®tres, enseignants, thĂ©rapeutes, communautĂ© — personne ne fait tout seul.
  • Honorer le corps : quand le mental s’emballe, le souffle et la posture ramènent au prĂ©sent.
  • Garder la nuance : ce qui soutient l’un peut laisser l’autre indiffĂ©rent, et c’est OK.
  • Transformer l’environnement : un lieu, un horaire, une routine valent parfois plus qu’une grande intention.

Pour continuer la lecture sur Bientitude, le chemin le plus logique passe par nos piliers : Tête & Émotions (pour installer une hygiène mentale réaliste) et Yoga doux à la maison (pour une pratique courte, régulière, sans pression). L’insight final : on ne cherche pas à devenir quelqu’un d’autre, on cherche à habiter sa vie avec plus de présence.

Pourquoi Davina Delor a-t-elle quitté la télévision ?

Les sources biographiques et les portraits de presse décrivent une évolution progressive plutôt qu’un départ impulsif : après l’exposition médiatique de « Gym Tonic », Davina Delor s’oriente vers l’enseignement (danse, yoga, qi gong), des études en médecine chinoise, puis une démarche plus intérieure liée à l’analyse et à la spiritualité. Le retrait des caméras accompagne ce déplacement vers l’accompagnement et la vie de pratique.

Dans quelle tradition Davina Delor est-elle devenue moniale bouddhiste ?

Elle devient moniale bouddhiste dans la tradition gelugpa du bouddhisme tibétain et reçoit le nom de Gelek Drölkar. Les étapes de vœux et d’ordination s’inscrivent dans une chronologie qui culmine avec une pleine ordination en 2012.

Qu’est-ce que Chökhor Ling et où se trouve ce centre monastique ?

Chökhor Ling est un centre monastique créé dans la Vienne (à Haims), avec l’appui de pratiquants et de figures monastiques citées dans les sources biographiques. Le lieu propose des temps de méditation et des activités corporelles comme le yoga et le qi gong, ce qui en fait un pont accessible entre pratique contemplative et hygiène de vie.

Faut-il croire à la réincarnation pour pratiquer la méditation ?

Non. La méditation peut se pratiquer comme un entraînement de l’attention, du souffle et de la stabilité émotionnelle, même sans adhérer aux croyances associées. Dans le bouddhisme, la réincarnation (ou renaissance) s’inscrit dans un cadre philosophique plus large ; chacun peut garder une posture respectueuse et ne retenir que ce qui soutient concrètement le quotidien.

Quel geste simple peut-on tester en 24 heures pour s’inspirer de ce parcours sans tout changer ?

Ce soir, choisis une heure fixe et fais 3 minutes de respiration : inspire 4 secondes, expire 6 secondes, assis·e pieds au sol. Note en une ligne ce que ça change dans le corps (mâchoire, épaules, ventre). C’est le minimum viable : une micro-routine qui installe un début de transformation sans pression.

Femmes au hammam : histoire et rituels d’un lieu sacrĂ©PhytothĂ©rapie minceur : les plantes qui aident vraiment Ă  perdre du poids